La renouée du Japon est une plante invasive qui se propage très rapidement et peut occasionner d’importants dégâts sur les terrains et les voiries.
Les habitants ayant de la renouée du Japon chez eux ou à proximité de leur domicile sont invités à l’arracher avec précaution et à la déposer en déchèterie dans la benne des déchets verts.
⚠️ Attention : cette plante peut se propager par simple fragmentation. Il est donc important d’éviter de laisser tomber des morceaux au sol lors de l’arrachage ou du transport.
Merci à tous pour votre vigilance afin de limiter sa propagation.
Du 1er mai au 30 novembre, l’Agence Régionale de Santé met en place une surveillance renforcée du moustique tigre. Les objectifs :
Limiter son implantation
Prévenir le risque de transmission des arbovirus (dengue, chikungunya, Zika)
La lutte contre ce nuisible nécessite la mobilisation de tous : citoyens et partenaires ! Retrouvez les gestes simples et rapides à adopter sur le site : agirmoustique.fr
Un paysage n’est pas forcément une image de carte postale ! Il peut être rural ou urbain, naturel ou bâti, exceptionnel ou banal… Chaque décor que nous traversons dans notre quotidien est un paysage en soi, il constitue notre cadre de vie.
Les Communautés de Communes de la Dombes et du Val de Saône travaillent actuellement à l’élaboration d’une stratégie paysagère et énergétique du territoire. Cette étude va permettre d’analyser la diversité et les spécificités des paysages de la Dombes et du Val de Saône et de définir les conditions dans lesquelles la transition énergétique sera mise en œuvre.
Et pour cela, nous avons besoin de vous. Comment imaginez-vous le paysage dombiste demain ?
Participez à notre grand sondage illustré, en nous disant, selon les photos, ce qu’elles vous inspirent ? Si elles vous questionnent ? Accès au sondage : ici (jusqu’au 26 juin).
L’étude prévoit des temps de partage en plein-air, ouverts à tous, qui auront lieu
Tout le monde connaît le hérisson, ce visiteur nocturne discret, insectivore hors-pair, mais qui sait que cet allié incontestable du jardinier pourrait avoir disparu en 2050 ?
Délogés de la nature par le remembrement agricole et l’arrachage massif des haies à la fin des années 60, les hérissons ont été contraints de se rapprocher des zones urbanisées. Ils auraient sans doute pu trouver un biotope favorable dans nos jardins, nos parcs ou nos terrains vagues, mais malheureusement, ils y ont aussi trouvé des dangers auxquels l’évolution ne les a pas préparés…
Bien sûr, les menaces les plus sévères restent la circulation automobile, la destruction des écosystèmes par une urbanisation galopante ou l’emploi débridé des produits phytosanitaires mais d’autres dangers moins connus de nos jardins menacent aussi les hérissons.
Parmi ces menaces, les piscines, dont le nombre a explosé ces dernières années, et qui entrainent la mort par noyade de 10% des hérissons…
Il est pourtant très simple de leur permettre de ressortir d’une piscine et d’éviter à ces très bons nageurs de mourir de froid et d’épuisement :
soit grâce à un vieux rideau, une planche, ou une bande de grillage plongeant dans l’eau,
soit grâce à un“système anti-noyade“spécialement conçu pour éviter la mort des petits animaux (rongeurs, grenouilles, reptiles, hérissons…) ► https://www.piscine-essentiel.com/froglog/ par exemple
Crédit photo : Christine Bouffard
N’oublions pas que, même en boule dans son armure, notre “guerrier des jardins“ n’est pas à l’abri de blessures très sévères et souvent fatales qui lui sont infligées par les engins mécaniques (débroussailleurs, tondeuses, robots de tonte…).
Cette armure de piquants qui peut même entraîner sa mort, prisonnier d’un grillage ou d’un banal filet (cage de foot, protection culture…) et qui ne lui évitera pas non plus une mort lente et silencieuse au fond d’un banal trou (chantier, regard, soupirail…).
Ainsi, les dangers mortels de nos jardins sont nombreux et y remédier n’empêchera pas les hérissons de disparaître mais leur évitera au moins bien des souffrances inutiles…
Cet article fait partie de la série sur la biodiversité
La France place son territoire en niveau de risque « élevé » pour renforcer la protection des élevages avicoles Par arrêté paru au Journal Officiel du 5 décembre 2023 (Arrêté du 4 décembre 2023 qualifiant le niveau de risque en matière d’influenza aviaire hautement pathogène ci-joint) , le niveau de risque vis-à-vis de l’IAHP est relevé à « élevé».
Cette décision fait suite à la confirmation de foyers en élevage dans le Morbihan et la Somme et à la dynamique d’infection au virus IAHP enregistrée en Europe.
Le passage en risque « élevé » renforce l’arsenal de protection des élevages avicoles, le renforcement de la surveillance de l’avifaune et généralise sur l’ensemble du territoire les mesures de prévention suivantes :
Claustration ou protection par des filets des oiseaux détenus dans des établissements de moins de 50 volailles ou des oiseaux captifs (basses-cours, zoos) ;
Mise à l’abri et protection de l’alimentation et de l’abreuvement des oiseaux dans les établissements détenant plus de 50 volailles ;
Équipement obligatoire des véhicules destinés au transport de palmipèdes de plus de trois jours au moyen de bâches ou équivalents empêchant toute perte significative de plumes et duvets par un camion plein ou vide ;
Interdiction des rassemblements de volailles et oiseaux captifs,
Interdiction de compétition de pigeons voyageurs jusqu’au 10 avril,
Restrictions aux transports d’oiseaux appelants et interdiction du lâcher de gibier à plumes de la famille des anatidés.
En cas de découverte d’une mortalité d’oiseaux sauvages, sur le territoire du département de l’Ain, le réseau de surveillance SAGIR est joignable selon les horaires suivants :
Les lundi, mercredi, jeudi – Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ain : 04 74 22 25 02
Les mardi, vendredi, week-end et jours fériés – Office Français de la Biodiversité – service départemental de l’Ain : 04 74 98 39 80
Le numéro 11 de CorcyNews est disponible sous forme papier à la mairie, il est aussi disponible à la lecture en ligne ou en téléchargement. Cliquer ici pour le lire.
L’association Espace/Nature/Environnementattire l’attention de tous les jardiniers professionnels ou amateurs sur la menace que représentent les engins mécaniques pour les hérissons… En effet, le guerrier des jardins paie au prix fort l’usage des débroussailleurs, tondeuses ou robot de tonte (qui happent les bébés hérissons).
Pas toujours facile de repérer le nid d’un hérisson qui dort : ce n’est souvent qu’un simple amas de feuilles et herbes sèches dissimulé dans une touffe de graminée ou de plante vivace, sous une haie ou dans un simple carré d’herbes folles…
Soyez très prudents avec les engins mécaniques, les faux ou les fourches.
Privilégiez l’usage du robot de tonte en journée.
Le hérisson ne manque pas d’imagination pour faire son nid : les palettes entassées provisoirement au fond du jardin depuis 5 ans, le vieux matelas entreposé dans la cour et destiné à la déchèterie, le tas de bois que vous n’avez pas eu le temps de ranger, les déchets oubliés au fond du jardin….
Partout, une mère hérissonne a pu installer son nid.
Si vous la dérangez par erreur, ne touchez pas les bébés, recouvrez le nid et éloignez vous discrètement. Si la mère est partie, elle reviendra déplacer ses petits à la tombée de la nuit.
Soyez prudents lors des travaux extérieurs de printemps ou d’été.
N’oubliez pas qu’un hérisson est un animal nocturne. Au soleil, il est en danger de mort.
Rentrez le d’urgence et protégez le des mouches (en quelques heures leurs œufs se transformeront en asticots qui le dévoreront vivant…).
En cas de doute, contactez très rapidement l’association (coordonnées ici) qui vous orientera.
Le numéro 10 de CorcyNews est disponible sous forme papier à la mairie, il est aussi disponible à la lecture en ligne ou en téléchargement. Cliquer ici pour le lire.
Chaque début de printemps (fin février/début mars) les amphibiens sortent de leur site d’hibernation, souvent en sous-bois, pour rejoindre leur site de reproduction, mares et autres zones humides. Puis, en été et en automne, la migration reprend son cours dans le sens inverse. Lorsqu’un axe routier sépare ces deux sites, le corridor est rompu et de nombreux écrasements sont constatés.
La LPO Ain via son Groupe Herpétologique (GHRA), travaille sur la protection des amphibiens depuis plusieurs années en partenariat avec le Conseil Départemental de l’Ain, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, l’Agence de l’eau, le Syndicat de la rivière d’Ain (SR3A), Pays de Gex Agglo, la municipalité de Sainte Croix ou encore celle de Brens et de Saint-André-de-Corcy. Afin de protéger et maintenir ces populations locales d’amphibiens, il est possible de mettre en place des filets de protection temporaire. Ces dispositifs permettent de maintenir la migration malgré l’axe routier. Le filet de protection est une solution qui ne dure qu’un temps, car il nécessite un effort qui ne peut pas être maintenu dans le temps avec des bénévoles passant chaque jour faire traverser les amphibiens à l’aide de seaux. Ces dispositifs permettent néanmoins de pointer du doigt un site d’écrasement prioritaire et de calibrer des actions de pérennisation à long termes qui peuvent être, soit une fermeture de route le temps d’une migration sur un axe secondaire, soit d’aménager un crapauduc en dur sous une route considéré comme axe principal.
Plusieurs milliers d’amphibiens ont ainsi été sauvés d’une mort probable depuis 2014. Une dizaine de sites ont été à un moment donné équipé de filets de protection : Vesancy, Péron, Farges, Brénod, Brens, Lens, La Burbanche, Sainte-Croix, Saint-André-de-Corcy et Thézillieu.
189 sites d’écrasements sont répertoriés dans le département de l’Ain et son hiérarchisés selon leur importance en termes d’effectif mais aussi d’espèces car il n’est pas possible d’agir partout. Les amphibiens, qui ont besoin d’humidité, sont en première ligne face au réchauffement climatique…et les populations ne cessent de diminuer partout en France. Il est donc important de démultiplier les actions qui pérennisent leur cycle biologique. 2 exemples sont notables dans l’Ain :
La construction en 2022 d’un crapauduc sous la route départementale par le Conseil Départemental de l’Ain sur la commune de la Burbanche avec 6 tunnels permettant à toute une population de crapaud condamné à terme de se maintenir sur une longue durée et sur un site de priorité 1.
La fermeture d’une route communale par la municipalité de Saint-André-de-Corcy et l’aide de l’association locale Espace Nature et Environnement afin de protéger 5 espèces d’amphibiens qui traversent cette route en sous-bois sur un site de priorité 2.
Rappelons que les amphibiens sont des espèces protégées par la loi française et qu’il est du devoir des municipalités de tout mettre en œuvre pour leur protection…
Un grand merci à nos centaines de bénévoles et nos nombreux partenaires pour leur implication dans cette lutte concrète contre l’érosion de la biodiversité !
La zone de contrôle temporaire autour d’un cas d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) dans la faune sauvage prévue par l’arrêté préfectoral n° DDPP01-22-036est levée.
Les mesures spécifiques à cette zone sont donc abrogées (notamment les restrictions de mouvements des oiseaux et leurs produits), toutefois le niveau de risque vis à vis de l’IAHP reste “élevé” sur l’ensemble du territoire métropolitain et les mesures de précautions protégeant les élevages restent nécessaires (pour information : ici).
Les travaux d’engazonnement des allées du cimetière (annoncés ici) débuteront le mardi 23 novembre prochain.
Afin de faciliter les travaux et de permettre une bonne levée du gazon, le cimetière sera fermé au public du 23 novembre 2021 au 14 décembre 2021.
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